
Parce que ma vie actuelle est traversée de long parcours automobile, j'ai remarqué que la soupe musico-médiatico-radiophonique s'épice de chansons à thèmes. Aux senteurs de révolte fashion, où la lutte des classes, les grands problèmes de notre temps, ..., etc., s'habillent d'une touche intimiste, discrètement égocentriste. Qui donnent des textes aussi percutants que :
"Je pense,
Et je danse,
Devant ce monde rance,
Qui n'entre en transe,
Qu'en se remplissant,
La panse."
Hey, Brother ! Comme le disait l'illustre littérateur, à force de poëter plus haut que son cul, on se retrouve avec de la merde derrière les oreilles.
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